lundi 26 mai 2008

fête des mères

Samedi, il est à peine sept heures mais je tourne et retourne dans mon lit, il vaut mieux me lever. En passant devant la porte entrebâillée de G. je le vois assis, déjà, devant l'ordinateur, il joue ! J'y ai pensé à six heures ce matin alors que je lui glissais son FK dans la bouche, il faudra que je reétablisse les règles du jeux : pas de WoW avant neuf heures, peut être que cela lui permettra du coup de dormir un peu plus le matin. Je rentre dans sa chambre, il a le casque bien vissé, mais son sixième sens l'averti et il dégage l'oreille droite d'une main, les yeux rivés sur l'écran.
Il fini son action, et se retourne un grand sourire aux lèvres - Bonjour maman, tu as bien dormi ?
Je lui souris - depuis quand es-tu sur ton ordinateur ? Vingt minutes ! Et Chamade a pris son tour de garde devant la fenêtre, guettant les pigeons qui stationnent sur le toit juste en face.
Demain, G., j'aimerais que tu ne démarres ton jeux qu'à neuf heures ! Tu es fatigué, il faut que tu puisses récupérer le week end ! Tu feras aussi tes devoirs aujourd'hui et pas en fin de journée.
Grand sourire - D'accord ! - Il est toujours d'accord, il est toujours souriant.

La journée s'écoule, vers midi je lui rappelle ses devoirs - Ah oui je m'y mets tout de suite !

Le soir, il se couche, je vais l'embrasser, Chamade est déjà installée roulée en boule, le nez dans son derrière, elle lève une paupière pour suivre mes mouvements.

La nuit passe, je me lève un peu plus tard il est juste huit heures.
La porte de G. est entrebâillée... il est devant son ordinateur !
Je pousse fermement la porte, il se retourne, me sourit, moi pas !
Tu es sur ton ordinateur depuis quelle heure ?
J'ai commencé à sept heures et demi. Fermement je lui rappelle ce que j'avais dit la veille : pas d'ordinateur avant neuf heures - Il tombe des nues, me regarde avec son air désolé - Ah mais je n'ai pas entendu ! Il n'entend jamais, ou bien il ne se rappelle plus, et tout cela avec son sourire rayonnant. Et tes devoirs ? Oups j'ai oublié.
Mhmmm mauvais début de journée, il m'énerve. Tu arrêtes ton jeu illico et tu t'y mets. Ok maman - penaud.

Je vais à la cuisine, me prépare mon café - j'ai encore le filtre en main, les yeux brouillardeux du réveil, il pleut. Arrive G., sourire contrit - Bonne fête maman, il me tend deux paquets emballés.
C'est la première fois, depuis qu'il n'est plus en primaire, qu'il m'offre un cadeau pour la fête des mères... et moi qui viens juste de lui passer un savon.
Il se penche, m'embrasse, impatient, il veut que j'ouvre tout de suite ses cadeaux. Mais moi j'ai envie de profiter de cet instant, je finis de préparer le café, vais me passer un peu d'eau froide sur le visage, me brosser les dents pour sentir bon et pouvoir l'embrasser tendrement. Il trépigne, je m'assied et lentement ouvre ses cadeaux. Deux thrillers, le dernier Coben en poche et le grand prix littéraire des lectrices de Elle 2007 Terre des oublis de Duong Thu Huong. Ca te plait ? il m'explique ses choix, sa crainte que je les ai déjà lu et répète encore combien il ne peut comprendre que l'on perde son temps à lire, combien il trouve curieux d'offrir des livres, mais bon ! je sais que toi tu aimes alors ! Il est heureux que cela ma plaise et moi non seulement émue par ces cadeaux que je n'imaginais pas recevoir, mais aussi par cette capacité à ne pas se fermer après une engueulade.
Il a pris son petit déjeuner avec moi, puis est allé faire ses devoirs... toujours souriant.

Vendredi soir prochain, je lui rappellerai les nouvelles directives concernant l'horaire des jeux... il aura oublié d'ici là !

samedi 24 mai 2008

légère

Cela faisait plus de six mois que je fréquentais quasi exclusivement le site de l'aneupeu pour ma recherche d'emploi. Le quotidien régional n'offrait que très peu de postes sur lesquels me positionner, internet m'envoyait vers Lyon ou Grenoble, je m'enfonçais dans les sables mouvants du fatalisme... vieille... chômeuse... inutile...

Et puis j'ai rencontré cette jeune femme, responsable d'une agence intérim, avec qui le courant est tout de suite passé. Je suis ressortie de son bureau avec légèreté, elle m'avait redonné l'envie d'y croire. C'est fou comme ce jour là le soleil brillait. Traversant le marché j'ai croisé un ami perdu de vue depuis presque un an, du temps où j'avais un travail, un statut. Nous avons bavardé une demie-heure entourés de bouquets de pivoines roses et rouges et de lilas mauves et blancs. Il me semblait en le quittant avoir rajeunie de dix ans.

Mardi, en revenant des courses, mon téléphone clignotait, il y avait un message de cette jeune femme. Un poste peut être intéressant, à dix minutes de chez moi, je commençais le lendemain, mercredi...

Trois jours de travail intensif et intéressant... Je redécouvre le plaisir d'une journée de week-end.

mercredi 21 mai 2008

chat dans l'herbe

Il était là, attendant patiemment qu'un moineau veuille bien s'approcher. Il m'a regarder d'un oeil rond, pas farouche... posément m'a laisser faire ma photo...

en retard...

Bien sûr j'étais en retard pour cette première journée de boulot. Me douchant à quasiment dix heures alors que je devais y être à neuf heures. J'étais déjà entrain de chercher une excuse, mais je savais bien que cela ne ferait pas très sérieux pour une première journée. Heureusement le réveil à sonné et je me suis jetée du lit, encore totalement dans le brouillard. Il va falloir que je reprenne mes habitudes : préparer le café la veille pour ne plus avoir qu'à appuyer sur le bouton de la cafetière juste avant de donner le FK. Ensuite prendre ma douche avant JP et non plus une fois que la salle de bain est libre. Mais j'ai chronométré, mon trajet ne me prend que dix minutes, je suis libre jusqu'à huit heures quarante.
De toute façon c'est un essai, et hier soir le brusque changement d'horaire m'a fait tiquer. S'ils campent sur cet horaire tardif nous nous sommes entendus, ma nouvelle et dynamique coach et moi, je ne resterai pas. Mais c'est une façon de remettre le pied à l'étrier.
Alors, sans doute ce soir serais-je sur les genoux. C'est un poste chargé, très chargé, et loin de mes centres d'intérêts, mais qui pourrait se révéler intéressant.
Là, pour l'instant, je suis juste un peu stressée, oh ! juste un peu !

lundi 19 mai 2008

premier essai video


Chamade se roule sur le tapis, attendant une caresse... au loin miaule son ennemi de toujours, un brave matou esseulé !

dimanche 18 mai 2008

on partage chez Dr CaSo


Depuis quelques semaines chez Dr CaSo, un thème est proposé, à nous de l'illustrer par une photo qu'elle postera ensuite sur son blog.
Ce week-end c’est
photographiez-moi un truc qu’on peut partager.”

Alors j'ai pensé à nos repas en Alsace où nous pouvons, grâce à notre four à pain, préparer une quantité de tartes, de pains, de volailles capables de nourrir de grandes tablées sans attendre.

Ce jour là nous étions juste six convives et une quiche suffisait.
Puis, les braises éteintes nous y avions glissé la miche de pain qui avait cuit une fois la porte du four fermée.

samedi 17 mai 2008

Reflet... c'est parti !


Cette fois-ci c'est Anita, après avoir enchanté le jury avec sa girafe, qui a choisi le thème du mois.
Je n'avais rien dans mes archives, alors je suis juste allée sur mon parking, sous la pluie.