dimanche 9 août 2026

reprise en douceur

éventuel mobile en préparation ?

J'ai fêté cette année ma dernière année en soixante, année érotique susurrait Jane Birkin... 

J'aurais plutôt tendance à penser que l'âge aidant, il m'est plus difficile de bouger avec vivacité. Aussi ai-je décidé qu'il était urgent que je fasse un effort. 

Le mois de juin a vu mon fils chéri se marier avec sa belle amoureuse, et puisque ma mère avait fait le voyage jusqu'à Angers pour cela, je lui avais suggéré de venir ensuite voir notre maison que nous aimons tant. Elle y est restée dix jours et mon petit frère en a profité pour l'accompagner une petite semaine. Nous avons visité la région, j'avais pour cela loué un fauteuil roulant qui permettait de se balader sans l'épuiser.

Puis est venu, ce qui semble devenir un petit rituel, le séjour dans notre maison d'Alsace. Mes deux frères sont venus y passer 15 jours et maman elle, est restée les trois semaines prévues. Bien lui en a pris, la canicule ayant à nouveau frappé Paris. Là haut, entre les murs de pierre épais et dehors sous les arbres et la glycine, un petit vent frais presque constant, nous étions vraiment au paradis. Nous avons fêté joyeusement ses 96, le 14 juillet.  Un peu plus tard c'est JP qui a fêté ses 67 ans. Nous revoilà avec deux ans d'écart. Comme à chaque fois que nous nous retrouvons en famille, nous faisons moult apéros et bon repas. Et même si la maison est entourée de verdures luxuriantes, je n'ai pas beaucoup bougé mes fesses.

En rentrant mes enfants sont venus passer quelques jours vraiment très agréables. 

Et puis la vie a repris son cours, mammographie de contrôle (première depuis 25 ans...), dentiste et remise en ordre de mon potager.

Sauf que, ces parenthèses ont laissé deux kilos en plus de ceux déjà amassés depuis notre déménagement et mes articulations crient misère dès que je bouge un peu. Alors, pour alléger leur souffrance, il me faut un peu stopper l'escalade des agapes. Et surtout, il faut que je bouge. Premièrement enclencher la restriction d'accès aux applications bouffeuses de temps et de moral (Instagram et BlueSky), et puis programmer avant que le soleil ne tape trop fort, une marche d'un bon pas, dans le parc à côté de chez moi, un podcast dans les oreilles. Et le plus difficile pour moi qui suis une gourmande invétérée, restreindre les quantités dans mon assiette et dans mon verre (là je ne parle que d'alcool il va sans dire). 

L'écrire fera peut être que je m'y tiendrai plus que deux trois jours. L'avenir me le dira.

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