Si je n'écris plus c'est parce que j'ai une multitude d'activités toutes plus passionnantes les unes que les autres (et qu'en plus j'ai le dos tellement coincé qu'il me semble fait d'une planche en bois, non articulée je précise)
Bref, hier j'ai lavé tous les oreillers, une dizaine (nous adorons les oreillers,) rajoutant un peu d'eau de javel parfumée à la lavande, du bicarbonate, un peu de lessive, odeurs printanière sous une chaleur de fou. Les couettes y sont également passées et pour finir, 2 couvertures. A peine sortis de la machine, je suspendais, cela séchait et hop je rangeais. Tous cela sous l'œil mou de Chamade, liquéfiée sur le carrelage, cherchant l'ombre, mais aimant si peu être seule qu'il lui fallait sans cesse déplacer ce corps poilu qu'elle aurait sans doute préféré glabre.
Il fallait remettre les comptes à jour, plus d'un mois que je les laissais vivre leurs vies, et hier donc, dès le réveil, accompagnée de mon café au lait, je m'y suis attaquée.
Samedi j'avais couru les magasins, comme d'habitude, couru avec le dos en capilotade. Rester digne était mon défi. Pas de pieds en canards, regard serein, digne et droite comme un i.
J'ai trouvé :
- le Voyage à Rodrigues de J.M.G. Le Clézio qu'il me faut à tout prix lire avant le 1er septembre, date du départ de C. pour cette île lointaine.
- La crème (le gel plus exactement) de Sampar "Halé simple" que je vais tester. (Je vous dirais si effectivement elle est aussi exceptionnelle que la publicité le prétend - je suis une addicte des crèmes de beauté, c'est ma folie à moi)
- Tenté de trouver des sandale. "Mais Madââââme, cette taille est la plus courante (le 40 !) il faut venir au tout début de la saison pour trouver le modèle que vous cherchez, aux soldes il n'y a plus rien !" Les pieds des filles ont grandi ou bien ? Parce que lorsque j'étais jeune adulte, le 40 c"était la taille dont le choix était vaste au moment des soldes. Donc pas de sandales zut et zut.
- Un très bel arbre à chat en solde et qui va avantageusement remplacer
le troisième cube totalement détruit. Instantanément tombée amoureuse de l'objet, Chamade s'est enroulée autour du poteau, et a piqué un petit roupillon.
- Il restait encore à faire les courses de la semaine à venir, le ménage bien sûr, bavarder avec ma fille au téléphone, la lecture du polar donné par une collègue, le rattrapage des billets postés cette semaine par la petite centaine de blogueurs que je suis fidèlement, m'abonner à Médiapart, et piapiater un peu sur twitter.
A midi je me suis fait un sandwich délicieux avec un petit
pains de sils, des feuilles de salades sucrine, de la moutarde et une tranche de jambon, le tout arrosé d'un perrier citron que j'ai dégusté sous mon parasol, à l'ombre de mes marguerites.
Pendant ce temps, JP faisait la fête dans les Vosges et G. jouait à WoW.