Hier, discutant avec une amie de là-bas, elle me demandait si nous avions l'intention de revenir faire un tour à Annemasse. "Ben non... pourquoi ? " C'est déjà si loin, oublié... Je n'ai pas d'attache, la page est tournée, ce livre fermé sans regrets, sans nostalgie. Nous avons été heureux dans cette ancienne vie, mais ici nous sommes arrivés, chez nous.
Il m'a fallu ces huit mois pour me remettre de l'épuisement de l'année 2025, la mort de papa, le Dress syndrome de JP, le mois d'août très compliqué avec maman, la préparation du déménagement quasi seule (merci encore à Matoo pour m'avoir permis de trouver un déménageur compétent), l'installation en plein hiver avec les travaux, et OUF j'ai commencé à souffler.
Mais c'est vraiment là, au retour de notre mois en Alsace, que je peux dire que "ça y'est, je suis dans la place !
Ah le bonheur du déménagement quand tout se passe bien, nous en Bretonnie, pendant quelques mois on se disait, en regardant l'océan : "tu te rend compte, on vit là maintenant !". :-) Profite bien :-)
RépondreSupprimerlà, c'est tout le bonheur du non-natif, de celui qui a choisi de vivre à un endroit en particulier... il peut comparer, savoir d'où il vient, apprécier à une juste valeur, la sienne. Il n'est pas forcément confit dans les us et coutumes, la population, l'historique du lieu non, il est là pour jouir.
SupprimerBleck
Tout est parfait et je suis heureux pour vous, jolie terrasse... (ah si, juste une chose, le lait dans le café, pas possible juste pas possible, va falloir me changer ça)
RépondreSupprimerBleck